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25.04.2008
13 mesures de sel
Qui voudrait de moi et de mes oripeaux ? Mon coeur est las des assassins de l’esprit
Qui m’en voudrait de n’avoir rien et de n’être personne ?
J’ai donné chair et sang sans discriminer, je ne suis plus une proie :
j’ai vécu dans ce monde en y causant le moindre remous, en évitant les fautes de coups
En moi la cicatrice des nantis et stigmatisés et je reste debout, malgré tout
Sur le terrain beaucoup trop d’égo et presque pas d’égaux
Si c’est l’esprit qui façonne le visage des hommes, très peu rayonnent
A l’aune du jugement de l’Homme intérieur, leur démon occupe le cœur des hommes
Je ne suis pas une victime de la mode du laisser aller et je garde ma langue collée à mon palais
la fin de tout peut bien venir, j’ai soldé tous mes comptes sur terre
Je suis en instance de départ, j’attends juste mon passeport pour le ciel :
Une flamme salvatrice, fruit de mon endurance, un sourire issu du tréfonds du Soi,
qui fera office de laissez-passer lorsque toute issue de fuite sera à jamais bannie
22:24 Publié dans l'année du XIII | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : esprit, don, stigmates, homme intérieur, flamme, sourire, fils d'homme



Commentaires
"fruit de mon endurance"...
Et de la Grâce ? Seule ?
Ecrit par : joruri | 29.04.2008
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