06.05.2008
les voix de l'intérieur
Il existe différentes formes de métanoïa
L’Appel concerne tout à chacun, seule la source diffère
Beaucoup entendent le cri de l’animal et développent leur instinct
Certains sont attirés par les plantes et s’ouvrent à leurs sensations
Quelques-uns sont appelés par la pierre et s’exercent au discernement
La profondeur des racines est le facteur discriminant entre ces trois visions.
Dans l’hypothèse d’un rebours de l’humanité à son stade originel, ontologique,
Bienheureux ceux qui se tiendront à l’origine. Ils ne connaîtront ni la peur, ni la mort.
15:50 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : métanoïa, sources, animal, plante, pierre, racine, originel
30.04.2008
Nudité
J’ai tout quitté, ma prédestinée comme mon pedigree, j’ai connu la misère dans tous ses aspects
Car le choix d’une vie de pauvreté enclenche un point de non-retour : de choisie elle devient subie
Mais la vraie pauvreté ne se vit pas dans l’apparence du matériel, plutôt dans l’humilité et la soif de l’altérité
Si je dis que Christ vit à travers moi c’est faux Car Christ est le prédécesseur et le précurseur de l’Etre
Je suis donc vivant grâce ou à travers le Christ, et c’est pour cela que ma vie ne tient qu’à un fil
Ou plutôt une pierre car la pierre vivante relie à l’existence et sans elle tout s’écroule puisqu’elle est le faîte
Le jour donc du couronnement de la pierre Angulaire, Christ sera Roi, en tous et pour tous
La Nouvelle Vie sera alors choisie ou subie : devenir des dieux ou mourir…Et or Lui rien ne subsistera !
17:12 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : pauvreté, humilité, christ, être, pierre vivante, pierre angulaire, dieux
11.04.2008
l'empire (céleste) contre attaque
J’écris pour les miens, les rachetés des derniers temps
Ceux qui, un jour, ont court-circuités le cours lâche du temps
Agents de la métanoïa, au service du Tout puissant
Présents, au sein de la multitude, stoïques en cas de vent violent
Nous ne sommes pas le fruit du hasard, mais de synchronicités
Après avoir longtemps cherché, erré, nous nous retrouvons, unifiés
Nous tenons des rôles clés, pas cher payés mais insistons pour rester
Autour de nous c’est l’hécatombe, des têtes tombent oublieuses du simple mot respect
Mystère pour les sans-joie, nous communiquons sans retour celle-ci à profusion
Ce n’est pas des miracles que nous voyons mais les cieux ouverts, chantant à l’unisson
Nous sommes les témoignages d’anciennes paroles qui n’ont pas été prononcées en vain
Si nous sommes, c’est que nous étions et par conséquent savons qui nous serons demain
Si le Christ est en agonie jusqu’à la fin des temps, alors l’homme est une expérience qui prend fin
Mais le sourire que nous arborons est un étendard, un repère pour la génération aux corps sains.
23:00 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : derniers temps, métanoïa, unité, joie, anges, christ, génération sainte
25.03.2008
la vérité vous rendra libre
L'année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple.
Des séraphins se tenaient au-dessus de lui; ils avaient chacun six ailes; deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler.
Ils criaient l'un à l'autre, et disaient: Saint, saint, saint est l'Eternel des armées! toute la terre est pleine de sa gloire!
Les portes furent ébranlées dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumée.
Alors je dis: Malheur à moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j'habite au milieu d'un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Eternel des armées. .
Mais l'un des séraphins vola vers moi, tenant à la main une pierre ardente, qu'il avait prise sur l'autel avec des pincettes.
Il en toucha ma bouche, et dit: Ceci a touché tes lèvres; ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié.
J'entendis la voix du Seigneur, disant: Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous? Je répondis: Me voici, envoie-moi.
Il dit alors: Va, et dis à ce peuple: Vous entendrez, et vous ne comprendrez point; Vous verrez, et vous ne saisirez point.
Rends insensible le coeur de ce peuple, Endurcis ses oreilles, et bouche-lui les yeux, Pour qu'il ne voie point de ses yeux, n'entende point de ses oreilles, Ne comprenne point de son coeur, Ne se convertisse point et ne soit point guéri.
Je dis: Jusqu'à quand, Seigneur? Et il répondit: Jusqu'à ce que les villes soient dévastées Et privées d'habitants; Jusqu'à ce qu'il n'y ait personne dans les maisons, Et que le pays soit ravagé par la solitude;
Jusqu'à ce que l'Eternel ait éloigné les hommes, Et que le pays devienne un immense désert,
Et s'il y reste encore un dixième des habitants, Ils seront à leur tour anéantis. Mais, comme le térébinthe et le chêne Conservent leur tronc quand ils sont abattus, Une sainte postérité renaîtra de ce peuple.
17:36 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dieu, séraphins, pierre ardente, désolation, solitude, peuple élu
18.03.2008
A hauteur d'homme
les fruits de la technologie se jaugent à l'aune de critères techniques,
quand bien même l'homme fût à l'origine de ladite intelligence artificielle.
Un déluge d'effets conçus scientifiquement escamotent la performance humaine,
et mieux vaut l'imperfection chaleureuse qu'une perfection froide et déshumanisée.
A l'heure de la médiatisation des superhéros dotés de super-pouvoirs,
le monde manque cruellement d'un héros qui soit avant tout humain, trop humain.
Car qui, plus qu'un homme, issu du fruit de la terre, pourrait assumer un rôle de sauveur de l’humanité ?
L’invocation de Dieu, sous quelque forme qu’IL soit interpelle peu, chiffres à l’appui,
Alors que la question du mal, des ténèbres absolues et de l’humanité du Christ se vend à plein régime…
Voilà donc l’homme parvenu à l’association suprême d’avec le Divin Maître, qu’il suppose accessible.
C’est dire si l’ire et l’Heure sont proches aussi vrai que l’ère est impure,
Car quand la raison remplace l’esprit, la vérité n’est plus que noyée dans un brouhaha de pensées
Et c’est à qui braiera le plus fort, fort de sa petite théorie qui ne vole pas plus haut que les limites de ce monde.
Or le mental n’a pas le droit de siéger dans la cité de Dieu
Et l’orgueil démesuré de l’homme rend insignifiant l’Acte juste et la Parole vraie
Au milieu des loups, l’agneau se fait petit serviteur
Et endure les blasphèmes proférés sur les Saints Noms de Dieu
Mais quand point le lion, tous les animaux sont sans coup férir mis au diapason, dociles à la vibration.
Les menteurs, d’un jugement hâtif pensent : « schizophrénie ! », mais le soldat aguerri sait, lui, ce dont il s’agit
Une Voix qui n’a pas de corps est le signe que le limon frémit, ultime évolution de l’homme vainqueur de la mort puisque ressuscité.
L’homme est né muni d’une épée, mais il me semble qu’un seul d’entre eux possède celle à double tranchant, entendu ?
21:30 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : technologique, humain, héros, divinité du christ, heure, agneau, loup
04.03.2008
Intrusion
L’homme n’a plus le temps. C’est pour cela que je suis en guerre.
Le processus est en cours depuis longtemps, et c’est maintenant qu’il arrive à terme
La mutation de l’être humain est inévitable et la lutte est inégale :
Comprendre que ce dernier n’aura pas le dernier mot, c’est mesurer toute l’urgence de la situation.
Un rejeton veut naître. Une greffe veut prendre et éclore
Il s’agit d’être prêt, à l’écoute, et se tenir dans l’ouverture du cœur
La pulsation d’amour nouvelle fera éclater les portes closes, sans espoir de s’accrocher à rien d’ancien
Le combat est gagné d’avance. L’altérité sera foi et loi, mais l’homme à encore le choix des armes.
Tout est là, à portée de main, pour se préparer à l’inéluctable.
Celui qui n’aura pas saisi l’enjeu de l’Incarnation, ne sera jamais unifié
Aujourd’hui plus qu’hier, arrive le possible
La louange est au Seigneur d’avoir patienté jusqu’au moment propice : le point de non-retour.
21:21 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre, mutation, rejeton, greffe, coeur ouvert, incarnation, unité
03.02.2008
Ce néant de Dieu
Il y a un léger malentendu dans l’ « oubli de soi »
Et c’est juste une question de syntaxe.
Notre salut c’est l’oubli de soi, du « moi », le souci d’autrui.
Eux, ils ajoutent faute sur faute dans l’oubli du Soi :
Ce néant d’être, cet irrespect dans l’expansion de l’ego
Oublieux jusqu’aux règles mêmes de bienséance.
Dans l’établissement des comptes, ils augmentent leur crédit
Ils étouffent sans le savoir dans un bourbier sans fin, à hauteur de tête.
N’étant point accompagné, ils emmènent autrui dans la tombe
Mais cela est le cadet de leur souci…et ils se targuent d’être vivants,
Alcool et stupéfiants aidant !
Evidemment, ils font aussi partie du jeu, mais en fin de partie, ils seront game over
Une juste définition de l’homme serait : « toute personne qui s’identifie à son corps »
Ou plutôt celui qui se cache et se terre dans le corps,
Celui qui n’a rien amassé, de son vivant, dans le jardin du ciel.
La fin du monde a déjà eu lieu, puisque tout le monde est déjà mort
Les quelques rares survivants, puisque vivants par delà la mort
Sont les amis de Dieu, peu importe leur confession.
Ils sont ceux qui ont fait un pacte avec le ciel et ses agents
Si tu ne partages pas ce point de vue,
C’est que ton œil est terne, ta vision des phénomènes obscurcie
L’œil étant la lampe du corps, tu n’es pas loin d’avoir trahi !
14:30 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vivant, mort, corps, fin du monde, vision
l'enfant terrible
Jésus-Christ est la pierre d’angle de tout l’édifice.
Aucun texte sacré ne vient à bout de Son mystère.
La révélation de son identité n’est close pour personne,
Exception faite de quelques rares élus qualifiés de saints ou de mystiques,
Qui ont pu approcher en chair le miracle de son Incarnation.
Lui, le rebelle par excellence, n’accepterait pas d’être étiqueté
Ni d’être disséqué en quelques phrases ou mots,
Qui viendraient apaiser la peur et le danger qu’il inspire à la gente humaine,
En montrant sous de multiples formes, l’Amour du Père qu’Il portait en Lui.
Sa révélation, au sens apocalyptique du terme, ne sera que le dernier pied de nez
Qu’il jouera à la face du monde, renvoyant chacun à ses petites certitudes.
Lui le crucifié, viendra clouer l’orgueil et l’arrogance des hommes,
Tenant par là, non sa revanche, mais Son juste jugement,
Etant donné qu’il se tient désormais à la Droite du Père
Et qu’Il a déjà renié tous ceux qui, en son nom, s’attachent à la branche maudite depuis l’entête.
12:00 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jésus-christ, pierre angulaire, mystère, incarnation, Père, Amour, apocalypse
28.01.2008
percé du regard
Coran 6,102 et 103
Il n’y a presque plus d’hommes libres dans les rues des villes
Juste des regards appuyés, des attitudes figées et des yeux emprisonnés donc emprisonnants
Le jugement est presque partout, les humains ne répondent qu’à des stimulus, telles des objets mécaniques
Cœurs éteints, scellés ; bouches bées et fronts plissés à souhait : chacun chancelle et titube allègrement
Il n’y a plus de voyants de nos jours, juste des voyous et des voyelles putanisant leurs don pour un menu fretin :
Par soif de domination, de contrôle, de manipulation, par méchanceté, peur ou pour de l’argent,
les médiums de pacotille pullulent et ululent sans être inquiétés
ils font mouche et touchent des proies encore fragiles dans la connaissance de soi
La vie est un combat, voilà le leitmotiv que nous rabâchent depuis l’aube ceux que l’on nomme « éducateurs »
Pas étonnant que chacun, pour un peu d’énergie volée sans crier gare, s’immisce dans la faille ou la plaie
Et le monde d’agoniser devant tant de crimes, fautes et péchés contre l’esprit
Ne sommes-nous pas pourtant tous reliés ? N’avons-nous pas pour tâche de combler avant tout notre propre plaie ?
Il eut été un peu naïf de conclure cette courte note sur un trop grand espoir
Le temps de la conversion étant, je le crois, clos
Aussi m’adresserai-je ainsi aux plus ivres d’entre les récalcitrants, experts en larcins de tout genre :
Vous n’allez sans doute pas me croire, mais, et c’est quelqu’un que vous niez qui me l’a dit : il vous reste encore très peu de temps…
08:55 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : libre, prisonnier, voyants, médiums, plaie, faille, crime contre l'esprit
12.01.2008
le message de la jarre de cristal
Derrière le miroir sans teint, il y a forcément quelqu’un
Sinon les réactions suscitées ne seraient pas si contrastées
Les plus humbles acceptent le reflet en souriant,
Unifiés et pacifiés pour la plupart, ils semblent re-connaissants
les faux-semblants ne vous dévisagent qu’en maudissant
doubles, ils ne supportent pas le poids reflété de leur tâche non assumée
Derrière le miroir sans teint, il y a peut-être quelqu’un
un œil qui voit, au-delà des apparences et se réserve le droit de juger
sans doute parce qu’il est qualifié, tel un jardinier
pour distinguer le bon grain de l’ivraie
La plupart nieront et auront le sentiment d’avoir rêvé
Remettant au lendemain le polissage de leur rouille cu'ivraie
Mais l’esprit averti prendra l’insolent insolite comme un signe
Se reconnaissant, il sera connu : le cône naissant le fera co-naître
23:15 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

