11.04.2008

l'empire (céleste) contre attaque

 

J’écris pour les miens, les rachetés des derniers temps
Ceux qui, un jour, ont court-circuités le cours lâche du temps

Agents de la métanoïa, au service du Tout puissant
Présents, au sein de la multitude, stoïques en cas de vent violent

Nous ne sommes pas le fruit du hasard, mais de synchronicités
Après avoir longtemps cherché, erré, nous nous retrouvons, unifiés

Nous tenons des rôles clés, pas cher payés mais insistons pour rester
Autour de nous c’est l’hécatombe, des têtes tombent oublieuses du simple mot respect

Mystère pour les sans-joie, nous communiquons sans retour celle-ci à profusion
Ce n’est pas des miracles que nous voyons mais les cieux ouverts, chantant à l’unisson

Nous sommes les témoignages d’anciennes paroles qui n’ont pas été prononcées en vain
Si nous sommes, c’est que nous étions et par conséquent savons qui nous serons demain

Si le Christ est en agonie jusqu’à la fin des temps, alors l’homme est une expérience qui prend fin
Mais le sourire que nous arborons est un étendard, un repère pour la génération aux corps sains.