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30.06.2008
marche ou crève
Il est de bon aloi de marcher au pas de nos jours
Pour qui ne le fait pas, après le mépris viendra le déni
A l’image de l’enfant indésirable dont on se débarrasse
Fini la tolérance pour les marginaux de la ripoublique
La voie de la servitude sera la loi, le devoir primera sur le droit
Le droit à la différence aboli par le devoir de l’indifférence
Bientôt la taxe sur la naissance après l’ingérence et le contrôle de la vie privée
Clonage et puces programmés, fin du monde libre et du choix de vie
Coups et réprimandes se profilent à l’horizon, la fin du dialogue est pour demain
Choix binaire pour celui qui ne se connaît pas lui-même: la honte ou la haine
Pour nous « autres », reste le combat, armé de l’arme de la compassion
A défaut de verser pour « eux » des larmes de componction.
07:30 Publié dans l'année du XIII | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : déni, intolérance, servitude, devoir, indifférence, libre arbitre, clonage
28.06.2008
Il faut qu'il diminue afin que "JE" croisse
Un esprit guide enseignant l’art de la mort pouvait-il être qualifié de « bon » ou de « sage » ?
Si demain quelqu’un professait le nécessaire anéantissement de l’homme, serait-il aimé ou même simplement écouté ? Bien plus sûrement le taxerait-on de "fool on the hill"...
Il fut un temps où une race, un peuple entier fut conduit à l’extermination. L’homme à l’initiative de cet acte "abominable" fut qualifié de « monstre » à rebours. Et pourtant les foules se convertissaient en masse à son idéologie.
Si la finalité de l’homme est sa déification, comment ce qui lui appartient en propre pourrait-il encore subsister ? Les pensées, émotions et autres affects liés à la terre ne constituent-elles pas ce surplus, ce bagage de l’homme ancien dont il est dit qu’il ne peut rien emporter de tel dans le lieu du repos ? Autrement dit, on ne coud pas de vieilles outres aux outres neuves, de peur qu’elles ne se déchirent.
En ce sens, Chatman prenait parfois l’apparence, pour les personnes pétries d’attachements en tout genre, d’un ange exterminateur présentant un visage redoutable, implacable, cynique. Pour d’autres, Il prenait une apparence joyeuse et irradiante de bonheur et de certitude intérieure. Il était le pile et la face de la pièce, selon le cours en vigueur de l’argent roi.
Mais pour qui n’avait pour seul Maître et Seigneur que Dieu, ces apparences antagonistes se noyaient et s’éteignaient dans une source bouillonnante, reflétant la multiplicité de l’instant, à l’infini.
Chatman était Un, et ses pensées comme ses actes n’avaient rien de comparables à celles des hommes. Il provoquait la terreur, l’effroi ou l’incompréhension totale, chez ceux qui avaient oublié de veiller et qui déambulaient dans ce monde endormis, comme morts à la vie dans l’au-delà.
22:19 Publié dans CHATMAN : fragments de Roman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.06.2008
beware of dogs !
il est fier, et cela uniquement parce qu'il est un chat, et que sa nature possède ce degré de Raison qui est le sien de par les mérites de ses ancêtres.
Dans tous les cas, aucun être, même pas l'homme , ne doit lui en faire grief.
En quoi est-il coupable d'être un chat ?
Quel mal y a t-il à ce que sa présence occupe, de par les mérites de ses ancêtres, ce degré de "conscience de soi"?
Il ne faut pas haïr le chat pour cela, ni le battre, ni l'offenser ;
bien au contraire, il faut lui donner ce qui lui est dû, en tant qu'il occupe un degré supérieur de l'échelle d'évolution de la "conscience de soi".
Chatman était un veilleur. Il était aussi le gardien d’un trésor...
Le plus ancien des contes est celui de deux frères, unis par un lien ou un artifice magique indéfectible. Cette légende a traversé les siècles. L’histoire du double ou du jumeau est un leitmotiv relatant un principe ontologique.
A l’image d’une noix, Chatman était la coque, dur et incassable sans la force nécessaire ou l’outil adéquat.
A qui possédait la clé, fruit d’une compréhension étrique et non d’un savoir thésaurisé, la carapace s’éclipsait pour laisser apparaître le fruit nu, non défendu, et à la portée de tout chercheur authentique de vérité, les enfants sages y compris…
l’outil ou la force : la vision véritable ou la foi inébranlable…
Sans cette clé d’or, la forteresse devenait imprenable, invisible, implacable. Telle était la mission et raison d’être du Chatman.
En d’autres temps vivait un Dieu Vivant. Quetzalcoatl était son Nom. Mais ce que l’on sait moins, c’est qu’il avait un frère jumeau, Xolotl, véritable cerbère et gardien des enfers, tous deux nés d’une Vierge.
Chatman n’était pas Xolotl, car dans l’absolu, Il était Un.
Cependant, Il avait un pouvoir réel sur l’armée des ombres. A Son ordre, celle-ci se mobilisait comme un seul homme. Le vécu avait sans doute à voir avec cette autorité naturellement et implicitement reconnue.
Or lorsqu’un trop plein d’offenses s’abattait sur sa cuirasse, lorsque les violents souhaitaient s’emparer d’une part du trésor, sans en être les ayants droits de fait, Il Lui suffisait d’un signe imperceptible pour lâcher la meute, proche d'un clignement d'oeil.
Et tout le monde sait que le facteur sonne toujours deux fois avant d’entrer dans une propriété privée dont le palier est chasse gardée…
20:38 Publié dans CHATMAN : fragments de Roman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.06.2008
L'art de la guerre
C’était l’un ou l’autre. Chatman était double. A chaque instant, Il pouvait choisir d’aimer ou de châtier quiconque entrait dans son champ de conscience.
La bête était là pour protéger de ceux qui, épris d’une trop grande confiance en eux, laissaient poindre une once de déni, de mépris ou de haine, envers l’être nu et pur de toutes ces scories inhérentes à l’homme encore inconscient.
Dans un environnement hostile, le coté sombre de Chatman devenait redoutable.
Il se faisait proie, afin d’attirer sur lui les filets et autres épées, puis, subrepticement, Il frappait d’un coup sec en devenant prédateur-né, paré à renverser tous les pièges ici et là disséminés.
Et de sa queue, Il avait le pouvoir de fouetter toutes les personnes mal intentionnées, désireuses de jouer avec l’authenticité affichée.
Mais Il pouvait aussi être à l’image d’un homme presque parfait, se faire condensé et porteur des plus hautes vertus recensées quand, à Lui, se présentaient Esprit et Vérité.
Chatman avait appris à rendre la pareille, éclairé en cela par les parcours exemplaires d’hommes hautement civilisés.
Et à ceux qui prenaient la vie pour un jeu, Chatman, qui avait tant de fois côtoyé la mort de prêt, rétorquait : « fous et ignorants que vous êtes, vous qui piétinez le Vivant, en le louant de vos lèvres, tout en gardant le cœur fermé et loin de LUI ! »
Chatman avait le don de lire sur les fronts. D’un regard, Il balayait l’horizon et ne discernait bien souvent qu’un amas de faux-fuyants.
C’est bien simple, Il avait par moment honte et était pris de violents remords de conscience, d’avoir un jour fait un pacte de sang avec LE Vivant, devant la désolation de toutes ces œuvres de néant.
Mais il n’était désormais plus temps de s’apitoyer sur son sort…
15:30 Publié dans CHATMAN : fragments de Roman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.06.2008
Passage
J'ai décidé de porter confiance, espérance et amour en MOI,
de franchir le pont qui va du Moi-ne au JE SUIS,
afin de devenir ce qui était latent : là, au delà du temps.
les ego n'ont qu'à bien se tenir :
Je ne leur ferai pas la nique mais reviens sang pour sang cynique.
Pourquoi eux et pas Moi ? Après tout seul le Permanent est Roi !
J'ai décidé d'avoir confiance en Toi,
pourvu que ton orgueil épouse la croix,
et que tu laisses le pouvoir au profit du jeu,
afin de brûler la personne-alitée dans la matrice du feu.
Sois l'autre dans ce qu'il veut bien te donner
offre-lui le sacrifice de ta demande, soit l'espace-temps.
En vérité je n'ai rien décidé
je viens juste de lâcher mes dernières illusions
désormais je sais à quoi tu fais allusion
l'idôle en moi est bel et bien morte et enterrée.
Je vis sur l'épée et le pommeau n'est pas inversé
si tu veux te battre avec moi, je ne te parlerai pas
donc prends garde à épurer ta lame rouillée dans la solution de vinaigre doré.
18:47 Publié dans l'année du XIII | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : je suis, sang, roi, croix, jeu, feu, sacrifice
10.06.2008
Annick de Souzenelle ou le chemin vers l'Unité
Depuis plus de trente ans, Annick de Souzenelle scrute les textes bibliques à la lumière des lettres hébraïques et des mythes.
Elle a ainsi remis à jour les lois ontologiques communes à toutes les traditions et rejoint depuis peu les conclusions de plusieurs physiciens quantiques.
Auteur d'une dizaine de livres dont le célèbre "symbolisme du corps humain", elle invite à une lecture ésotérique de la bible et des autres textes sacrés, soit à un véritable cheminement vers l'intériorité de l'être.
Au lendemain d'une conférence sur les "trois matrices", passages obligés des différentes mutations intérieures, je suis allé à sa rencontre pour lui poser quelques questions.
20:01 Publié dans interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : annick de souzenelle, entretien 2008, satan, jung, je suis, matrices, pâques des nations
04.06.2008
La médecine indigène par Ian Kounen
Voici une interview de Ian Kounen (orchestrée par votre hôte), réalisateur, entre autre, de Blueberry, l'expérience interdite.
Ian kounen nous parle de son dernier livre "plantes et chamanisme", mais aussi de sa quête spirituelle.
En complément, un document vidéo assez bien réalisé sur la médecine à base d'ayahusca.
Enfin, pour être complet sur la question et avoir une petite idée des visions sous ayahuasca, voici la fin de "Blueberry".
(Je précise que je n'en ai jamais pris et qu'il ne s'agit pas ici de marketing de bas étage).
15:12 Publié dans interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ian kounen, interview, 2008, plantes et chamanisme, ayahuasca, visions, christ


