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Jean-Plume

  • Le souffl'Heure

     

    Monde perfectible en l'état si l'homme brûle en personne,
    Pas de Robin des bois en l’État, juste des rois sans couronnes.
    L'effort paie mais ne me parle pas du menu monnaie,
    Prendre pour d'autres, ma façon d'être ancré en société.
    Ils veulent tous le trône en mode meilleur de la classe,
    Mon royaume, monde d'après, nivellement de vos castes.

    Je prie pour que les médias me trouvent rebutant,

    Que des jugements hâtifs, superficiels et stigmatisants.

    Tu m'as trop vite catalogué énième voix morale,
    Mais à chaque bravade je redéfinis le para-normal.
    Je demande rarement ton avis, vertical projet,
    Échelons à l'ouverture versus degrés de l'inimitié.
    Pas de peur du discrédit face à la bêtise,
    L'instant d'après le Maître te montre ta méprise.

     

  • Uni vers

     

    Je ne suis ni déçu ni abandonné de dieu.

    De grâce IL m'a pourvu, de signes aussi.

    Je me sais redevable et j'en paye le prix,

    Je me sens responsable tel un joailler pieux.

    Personne ne perçoit et personne n'agit,

    Il y a pourtant un témoin qui aiguillonne les vies...

    Aucune personnalité pour les réfractaires à la discipline,

    Qui n'ont de connaissance que leur monde étriqué.

    Quand tu mises tout sur ton ego tu vis en vain,

    Je sais depuis longtemps n'être que point dans l'immensité !

     

  • Vide de Dieu

     

    L'argent ne vous sauvera pas,
    Bâtisseurs de vos seules sépultures.
    Vous critiquez mais étouffez la Voix :
    Quel sera l'accueil dans la demeure future ?
    LUI l'origine apparente de tous les maux,
    Aveugles pourtant quand IL apparaît.
    Votre verbe n'est pas réverso-actif,
    Vous nourrissez sans discriminer.
    Vous rentrez dans le cercle, facile,
    Reconnaissables vos codes, cœur docile.
    Rentable, la sagesse de ce monde one,
    Des gens importants, tous petits padawans !
    Je fais le pari de la réalisation sans fortune,
    Un chemin de droiture balisé de signes
    Que dieu me protège de vos actes morbides,
    Je ne fais rien mais j'en vois tomber dans le vide...

     

  • Du vide le Tout

     

    L'Esprit ma religion,
    Le souffle ma vérité,
    La parole mon témoin,
    Je ne manque de rien.

    Je les vois s'agiter,
    Groupes et lignées,
    Pour mieux asséner :
    Je n'adhère à aucun.

    Tous se liguent tels Un,
    S'accordent collectivement
    À perdurer dans Le temps...
    Le monde touche à sa fin.

    Personne n'est important,
    Le seul règne est divin.
    La mort est fin du rêve,
    L'existence prend feu !

     

  • Cube vs Sphère

     

    Penser le monde élude t'il son mystère ?
    La conscience affranchit-elle de dieu ?
    Ils n'espèrent plus qu'au surhomme
    Mais le cœur a besoin d'être insufflé.
    Indépendant dans mon approche,
    Représente la folie en écho du silence.
    Capitalisez ou épargnez sur notre ruine,
    Cette arrogance d'une survie à tout prix...
    Et cette croyance d'avoir le dernier mot,
    Alors que tout sera sens dessus dessous !
    Le Graal ne sera pour vous à jamais qu'idée.

     

  • Le tout petit

     

    Tu sais mais tu nies, impie.
    Pire tu trahis, salis, avilis.
    Tout a déjà été dit sur toi,
    Tu ne supportes pas le droit.
    Ne donne pas chair de ton pot,
    Demain calcinée voire re-suscitée.
    Esprit de colon, âme de facho,
    Tu te réjouis par contamination.
    Une armée d'âmes mortes,
    Phare à "on” des ignore-rang !

     

  • Enjoué

     

    Je me fais mousser avant qu'on ne me mette en bière,
    S'il y a du génie, j'en reconnais bien l'hôte-Heure :
    Derrière toute connaissance il y a le Connaissant ,
    Je suis ce pont concourant à l'alignement.
    J'élève le petit plant en lui donnant des racines,
    Me réhausse car j'ai conscience de mon origine.
    Mépris ou jalousie d'une connexion au Vivant,
    Ils chargent le bon Dieu d'un joug avilissant.
    Personne ne reconnaît le Verbe lorsqu'il apparaît,
    On lui préfère sa soeur, la pensée gribouillée.
    Parent pauvre d'un trio amoureux et pourtant clé
    Sans lui le serpent se mord la queue, enténebré.