Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Jean-Plume

  • Le Jardin

     

    Pénurie de mains quand des cœurs se ferment...
    Crise identitaire, l'humain se perd.
    Tu penses donc tu n'as pas le temps,
    Insupportable quand il n'est que toi !
    Augmenté mais jamais si  esseulé :
    Moins tu me connais et mieux tu te portes.
    Un pari sur l'avenir, l'introspection,
    Mon salut repose désormais sur un fil ténu.
    Dieu rayonne pour tous mais peu le cherchent,
    Des tombeaux à ciel ouvert en attente d'une vision !
    Écriture chamanique, tout se tient dans l'Un visible,
    Je ne suis que l'assembleur d'une Réalité pneumatique.

     

  • Don

     

    J'ai trouvé la ligne droite avant de faire,
    Maintenant je m'en réfère au cœur comme livre ouvert.
    Je fais le mort pour que Ta volonté soit souffle vivifiant,
    Tout est là, apporté d'en-haut, flow limpide.
    Silence-cieux, épuré des pensées mondaines,
    Tu ne devineras rien de la direction, feu fol est.
    J'écoute aux portes, retranscris les phonèmes du Roi,
    Je t'éclaire sur la méthode et le fruit de la quête.
    Demain la com' union, loin du verbiage augmenté,
    AVC ou nouvel ABC ? Choix tactique face au tic tac...

     

  • Pic

     

    Je vois défiler démons et merveilles,
    Sang et chaleur, plaie et douceur,
    Mort et intensité de Vie, feu et eau...
    Tout passe sans préférence
    Sur le miroir de la conscience.
    Personne ne juge la provenance,
    Chaque souffle retourne à l'origine.
    Parfois ce pendant : le cœur tambourine,
    Il semble qu'une vieille mémoire s'active.
    Ivraie ou ivresse, venin ou vin ?
    C'est chimico-organique, quasi épidermique.
    Ne vient surtout pas prendre où tu te perdras,
    Ne réveille pas l'odorat pour une guerre sans merci !

     

  • Sapé comme jamais

     

    Avec l'Heure vient le tri, penses-y.
    Fossoyeur dans l'âme, la mort sous le pied,
    Comme les entendeurs, j’apprivoise mes voix.
    Un oiseau passe, rouge-gorge déployée,
    Il rit de vos manœuvres avortées.
    La plupart ne font que réagir, peu créent,
    Le Jardinier ne rend pas justice, il mesure,
    Ajustement entre croyances et Réalité,
    Puisque tous se cachent et se maquillent à souhait.
    Etre-ange vision que celle du relié...
    Humainement je suis votre échec
    Mais mon double un authentique cheikh.

     

  • Faux air

     

    Je te laisse le dernier mot, j'investis dans la pierre,
    La nouvelle sagesse c'est le silence rayonnant, niveau !
    Cœur mort-dillé, ils ne connaissent pas la Paix,
    S'ils voyaient, le monde serait bâti sur la Réalité !
    Je me fiche de tes vues, je suis un électron libre.
    Ta parole cinglante sera couperet face à ton mur érigé.
    Tes préceptes à hauteur d'homme, ton apparence tellement couru...
    Ton autorité n'est que violence déguisée, misère-râble !

     

  • Luminothérapie

     

    *Pas mondain pour deux sous,
    Plutôt émondé, cœur dissous.

    *Le mystique n'est pas bankable
    Mais il confond les marchands du temple.

    *Devenir Dieu est impossible,
    Être uni à LUI est plus plausible.

    *Un âge pour méditer, un âge pour agir :
    L'action est reflection pour l'homme mûr.

    *Là où règne la quantité on ne perçoit plus la pépite diluée dans l'amas de boue.

     

  • L'étranger

     

    J'ai changé de camp comme Moïse,
    J'ai lutté corps et âme tel Jésus,
    Je prêche la Résurrection à l'instar de Mahomet,
    Je suis de nature contemplative à la Bouddha :
    Lignée d'élus au saint nom pour un combat sociétal.

    A vif, nu, pauvre mais relié et ne manquant de rien,
    Réél mon engagement auprès des conscients-cieux.
    J'ai semé là-haut, je récolterai tout bas
    Invisibles mes semis pourtant lourd impact Psychique
    Le Royaume adviendra en cette vie, Confondant les impies,
    Je milite pour la descente des flambeaux, feu sur terre.

    Mis au ban mais mémoire du rang, ma soif de vérité.
    L'ordinaire est mon pain jusqu'à l'incandescence.
    Pas encore anéanti malgré les actes vides de sens...
    Fierté de l'âme, tranchant de la lame pour séparer,
    L'homme est un état à dépasser pour mieux Se retrouver !