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  • wuwei

     

    Je n'obéis qu'à l'Esprit, fol en Christ,
    Je ne suis pas un sage de profession.
    Mise au ban et jugement, la double peine,
    Tir au flanc et fait néant, mon beau diadème.
    Obligation d'humilité face au Connaisseur,
    Je disparais, laisse faire la nature,
    Puis je réapparaît, plus contemplatif que jamais.
    Entre-temps le corps a donné son assentiment,
    Sans que je n'ai agi en rien sur la création...

     

  • Vérité, je Te co-nais

     

    Je suis un faussaire à l'identité floue,

    Groggy ou endormie ma nature, y voir clair.

    Ma fonction n'a jamais été l'intégration :

    Le 33, le 13, Judas...Une mise au point ?

    Tout est faux dans cette ère, bâti sur des rumeurs,

    Ils ont vendu un monde meilleur mais cadenassé.

    Je suis un faussaire, mon essence est masquée,

    Il est des sigles qui ne trompent pas

    Et des animaux qui inspirent méfiance.

    Une superbe est la proie des ténèbres,

    Le mépris fera t-il partie de cette seconde vie ?

    Pas d'eau dans mon vin, sang plomb l'héritage,

    Je peux suspendre le temps, ta sagesse est fourmi !

     

  • Mythe

     

    Nos handicaps sont des exceptions,
    Nous ne nous imbriquons dans aucun modèle.
    Notre singularité nous détache d'une emprise collective,
    Nos propos sont difficilement reproductibles.
    De nos âmes tourmentées naissent des paradigmes :
    D'une intériorité peut poindre un trait de société.
    Le petit rouage cause le bug de la machine...
    Les méprisés ne sont que l'ombre en Soi occultée,
    Sans eux pas de paix ni de complétude à l'horizon.

     

  • Qui observe ?

     

    État de sidération, nuit noire de l'âme,
    Les signes numineux s'en sont allés.
    Ne reste que les poids sans la puissance,
    Ne reste que l'effroi sans toucher l'essence.
    Pourtant la Présence est plus que palpable,
    Comme tapie dans l'ombre, en mode veille.
    Dieu est la Mémoire qui enregistre et actualise,
    Conscience Une pour tenir à distance,
    Qui te lâche la main pour apprendre à communier,
    Qui ne mâche pas ses mots pour garder le lien...

     

  • Coeurs qui saignent

     

    Enfumés, les esprits jusqu'à la rébellion antichristique.
    Sur les ruines rien à sauver qu'une pierre de vie...
    Certains sigles ne trompent pas, des natures inspirent méfiance,
    Le critère c'est toujours l'Amour et sa perpétuelle crucifixion.
    Tant qu'il y aura des justes, quelques opprimés surnageront
    Mais Dieu saura recadrer les ignore-rangs à Temps.
    La lettre a toujours bon dos tandis qu'on boycotte l'Esprit,
    Rien ne change dans l'antique et cyclique Prophétie :
    Les esseulés seuls savent qu'ils sont épars-milliers.

     

  • Noir Désir

     

    Pesanteur, forces noires, lourdeurs...
    Le monde et ses œuvres, en falsh,
    L’âme psychopompe en ressent les affres.
    Terrassé le corps, mais pas vaincu :
    L'esprit reste libre de toute entrave.
    Convergence de kata-strophes, cascade,
    Les fachos ont le verbe haut, la verge de trop.
    Sur un air de tyrannie, et ron petit pharaon,
    Mais qui joue avec le feu finit visage en suie.

     

  • La leçon

     

    Grandir c'est quitter l'état infantile,
    Rayonner c'est garder l'esprit enfantin.