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Dies Irae 2013 - Page 2

  • Pedant

    La conscience sans miséricorde n'est qu'une mise à mort

     

  • Princes de la ville

    Je conchie la rue et ses chiens, dehors rien ne vit à part le vice.

    ça marque les murs tout en jactant sur l'esprit du colon, posse D.

    Le pavé regorge du sang des victimes de tous temps, bon pied...

    Je ne parle meme pas de l'heure du couvre feu qui avance à vue d'oeil.

     

    Je n'ai pas foi en une bande, La rencontre est pour les solitaires.

    La meute peut bien louvoyer, in extremis l'un d'eux pour ma défense...

    Ce qui fait la force du groupe se délite face à un coeur plein dans Vie.

    Qui réconforte à part l'Un vin cible ? Si loin des ivresses terrestres...

     

  • Le temps restant

    Petits loups déguisés en agneaux,

    Vous en avez trompé beaucoup...

     

    Les cieux ont ployé sous les coups,

    Les fauves sont désormais lachés.

     

    Vies faciles, proies dociles antan,

    Votre territoire ? Une peau de chagrin...

     

    Assez de sang unilatéralement versé !

    A la sauce épicée, vous serez mangés...

     

  • Flaux

    Laisse-moi recouvrer mes esprits, que je t'édifie par des ex-samples.

    Freestyler c'est plonger sa plume dans la Source de Vie, en mode CDI !

     

    L'information est tronquée, le vécu aseptisé, les options de vies réduites,

    Ton rap n'est qu'un pouls du degré de vitalité de la population marginale.

     

    Qui porte t'on au pinacle ? Celui qui par ses vers assassine l'adversaire.

    Tout bourreau se verra victime et un jour la dague contre lui se retournera.

     

    Harangueurs de foules, maitres de cérémonie ou autres tribuns de métier :

    La Parole ne se monnaie pas car elle est vérité...et le monde ne la reçoit pas !

     

  • Vin aigre

    Pour l'instant ils sont ivres, bientôt ils vomiront leur vin !

    Ce jour, plus de trace de ce sang mélé de fiel, plus bon à rien !

    Ils fomentent le crime, tous ces assassins de la rime aigris,

    Leurs coeurs, tueries et rapines, senteur de rouille cuivraie.

     

    Pour l'instant, ils ont le vent en poupe, ils sont épargnés, vivants.

    Il leur est même facilité l'accès aux informations et biens secrets.

    Ils sont illusionnés au point de se croire les auteurs de la déroute,

    Ils parlent de Dieu comme ceux qui se signent avant une performance !

     

    Pour l'instant maîtres sur les corps, rampants et autres carnassiers,

    Ils nous tiennent en joug, faisant fuir la gente céleste providentielle,

    Adorateurs de la Bête, qui leur donne pouvoir, richesse et fausse joie.

    Nous verrons bientôt s'ils se rapprochent de la bôattitude...ou pas...

     

  • En fer

    On les a tellement bien dressé qu'à la moindre lueur d'âme, ils aboient.

    Sale temps pour les hommes libres mais plus propice aux droit-pensants.

    Je comprends votre servitude mais l'argent ne vous affranchira pas de la mort,

    Votre colère grandira à l'approche de l'ultime épreuve mais elle demeurera stérile :

    Une vie de mépris ne met pas à l'abri du chuchotement des âmes attachées à la chair.

     

  • Lettre T

    Je sais qui je suis donc pas besoin d'être reconnu,

    Je n'attend rien des "grands", je reste l'Ami des enfants.

     

    J'ai choisi le dévoilement comme mode d'expression,

    Rien exceptée l'âme d'une épée à double tranchant...

     

    L'humanité ? Dans sa globalité une boucherie à ciel ouvert :

    De la pensée au poing, tout un arsenal de coups portés.

     

    Homicides ceux qui, de l'autre, ne supportent pas la vérité,

    Ici bas et au-delà, le combat fait loi, sus aux poitrails sans foi.

     

    On me qualifiera de sensible alors qu'il ne s'agit que de cénesthésie...

    D'où parle celui qui perçoit qu'une force a quitté ou pénétré son corps ?