Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Jean-Plume 4

  • Pastille


    Peu de marcheurs pour beaucoup de piétineurs, qui polluent,
    Les machines phagocytent les rapports et détournent l'attention.
    Des lanceurs d'alerte qui par leurs prières font descendre le ciel,
    Des corps s'endorment, des cœurs se ferment, l'amour se raréfie.
    Argent trésor, l'appât dévore l'appétence des humains,
    Élites divisées, s'intéressent à leur couvée pas à l'humanité.
    Des jeunes maniérés qui cherchent la formule secrète,
    Ça rodéo, ça rôde et ça toise du regard le quartier : futures guerres intestines.

     

  • Sacré numéro


    D'aucune religion. Religieux, relié :
    En haut et en bas, par un corps-don.
    Le diable vole, le diable voile,
    Il nous allège de nos attaches.
    Le jour et l'heure ? Seul le Père...
    Monde satisfaisant, corps repus,
    Personne n'a soif, l'image calme.
    Au milieu de la noirceur, le germe.
    Quid du choix de vie ? plébiscite ou K.O,
    On refait le match et on verra le topo !

     

  • Joie de vivre


    Je te donne ma température,
    Sans gains, bouillant de vie,
    Confrontant vécu et lecture.
    Par flashs, la note surgit,
    Parole imagée, mémoire crue,
    Des mots qui vont ensemble.
    L'infini dans un cadre, dru,
    Ce côté explosif nous ressemble,
    Le feu prend, de l'intérieur.
    La foi sublime l'horizon,
    Ivresse du rythme, cœur,
    No limit : aimer à foison !

     

  • Caresse ou calotte ?

     

    Corps laminé mais foi féroce :
    En voulant m'éteindre, tombé sur un os !
    Si Dieu n'est pas, que ce monde périsse,
    L'argent à la bouche, s'expliqueront en justice.
    Course pour être le premier servi
    Premiers ? Derniers ! C'est pas moi qui l'ait dit.
    Insécure partout sauf dans le barbecue,
    Tu cherches déséquilibre, je vais te faire kokyu.
    Pas besoin d'intellect pour se savoir manipulé,
    Nous donnent des miettes et se bâfrent toute l'année.

     

  • ça fait un bail


    Eux fiers de ce qu'ils ont, j'accompagne le lit,
    Dieu reste surprenant à mesure que "je" rétrécie.
    Le rêve est en train de prendre fin, consciences en éveil,
    Peu importent vos génocides, l'esprit illumine l’œil.
    Y'a du flouze et des beaux parleurs mais très peu de flow,
    Demande à l'IA d'imiter le souffle...léger comme snow !
    Quand le numérique gouvernera vos corps-textes,
    L'organique alimentera totalement mon rang cœur.

     

  • Black Hole


    Être est politique, Dieu est à redéfinir.
    Les enfants oui, mais vite qu'ils grandissent  !
    Plus tu t'enrichis plus tu enfles (ure),
    Premiers sur le corps, loi du plus fort !
    De plus en plus visibles les sang Dieu,
    De plus en plus lisibles des cent yeux...
    Chroniques charnues d'une époque charnelle,
    Je vêts de beau ce qui brille au firmament.

     

  • Le plus petit

     

    J'ai une une intention, une intuition, une intelligence,
    Un tout organique refusant l'allégeance à l'I.A.
    Je donne mon âme et le masque tombe,
    Mon identité compte moins que ce qui me meut.
    Une multitude de corps pour qu'advienne un Homme,
    Un seul Homme pour re-susciter la création...
    J'émets assez d'occurrences pour vous signifier,
    De moins en moins invisible à mesure que tout brûle.