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Jean-Plume - Page 2

  • Imagine-ère

     

    Besoin de personne pour plaider ma cause,
    L'homme ne pense qu'à me dévêtir !
    Traversée soliterre mais en présenciel,
    Quand je se tait la pierre prend feu.
    Confronté à sa finitude l'homme tue,
    Face à l'homicide il nie mais jamais ne plie.
    Qui se soucie de l'Heure ? Tout n'est-il qu'un leurre ?
    La chair est radio-active, le savais-tu ? Comme ouïe et vue.
    Nous ne sommes qu'une montagne d'Unformations
    Libre à chacun d'explorer son corps-texte...

     

  • Nwar

     

    Tu te shootes à la connaissance,
    Persuadé de détenir la vérité.
    Tu mésestimes la co-naissance,
    N'es pas en souffle et vérité.
    La sagesse ivre est colère retenue,
    Le Nouveau ne garde rien pour soi.
    Tu ne t'informes pas à la Source,
    Ta logique ne tiendra pas la route.
    Influenceur aux propos séduisants,
    Tu ne supportes pas l'adversité...
    Réponse à tout met Autrui en danger,
    Tu risques ta prison à perpétuité.

     

  • Une couronne d'yeux


    Je ne pense pas dieu,
    Je vis en son sein.
    Je ne prie pas dieu,
    Je Le laisse être pain.
    Je ne définis pas dieu,
    L'ivresse frappe et guérit.
    Je ne sais pas dieu,
    La co-naissance dit Tout.
    Si je passe en mode Verbe
    Tu sentiras la Père-fusion.
    Il n'y a que l'Un et des degrés,
    Dernière chaque chiffre un palier...

     

  • Faux départ

     

    Je suis pour le changement,

    Toi, que tout reste en l'état.

    L'homme a le cœur malade,

    j'ai le sérum de vérité...

    Traite-moi de fanatique, fou,

    J'escompte un Jugement dernier.

    Je ne prie pas, je vis,

    Je reste debout, je crie.

    Face aux secousses j'applaudis,

    Face à la détresse je médite.

    Je ne maudis pas mon frère,

    Je lui accorde toute sa place.

    Tu scrutes mes penchants,

    Je connais la nature humaine...

    Le peu que l'on a tu le prends,

    ce que l'on est tu le méprises,

    Comprend le rentre-dedans !

    ça s'équipe pour rester en vie,

    Foi en l'organique pour ma survie.

    Ton merci est un blasf'aime,

    Le cœur est loin de l'envie...

     

  • Sion mon bastion

     

    J'impose mon style,
    Persiste et signe :
    Une vision qui advient.
    Tout se dessine,
    Relie chaque point
    Jusqu'à l'infini.
    Parti de rien,
    Débroussaillage du chemin
    Qui mène au co-naissant.
    Frères l'Un l'autre,
    Unis dans la tâche,
    Il n'est pas de schisme.
    L'inflation pèse,
    Contrepoids au néant,
    Équilibré dans le Fils.

     

  • Tombent les masques

     

    Apparence ton vêtement,
    Car que recèle le cœur ?
    Symbole en profondeur
    Ou simple gris bouilli ?
    Demi-graine ou ver ?
    Lumière ou sang ?
    Apparence le vêtement
    Mais que cache la poitrine ?
    Ange ou démon ?
    Loup ou agneau ?
    Qui suis-je pour pressentir ?
    Quelle légitimité à vitupérer ?
    Violence comportementale,
    Animalité non domestiquée,
    Langage putassier...
    Que la Révélation continue !

     

  • Qui ?

     

    L'être humain est une gamme,
    Avec des touches blanches et noires.
    Joue et le mélange opère...
    Ne reste que cacophonie ou mélodie,
    Selon la stature du chef de cœur.