Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Bilan mitigé

     

    Montres-moi un blog vivant et je te dirais qui tu es

    Dans le fond chacun devient ce qu'il est

    On ne peut longtemps se cacher derrière des parades

    Chassez le naturel et il revient au galop...

     

    Je parle de ce que je vois, entends et co-naît

    J'explore l'intimité de l'intériorité en sourdine

    30 deniers furent le prix de Son sang aux yeux des hommes

    Donc je ne donne pas cher de ma peau ni de mes oripeaux...

     

    Petit à petit je sombre dans l'oubli, le déni ou le mépris

    Le fait est que j'ai peu de considération pour mon cas

    Ma fierté est légendaire et mon flair en rebutent plus d'un

    Tel un damné de la terre, j'avance sans me faire d'illusions...

     

    Les gens ne s'intéressent qu'à leur petite personne

    Ils n'aiment que ce qui leur rappelle leur grandeur

    Mais de bassesse, ils en ont oublié jusqu'à l'odeur

    On occulte l'imparfait et on s'inocule une image projetée...

     

    Triste réalité que de se voir tous encagés et prisonniers

    Et presque personne qui ne souhaite s'envoler ou s'accaparer la clé

    Machines conditionnées, abscence de visée, peur de la nouveauté

    Les routes sont tracées et les modèles balisés, pas de curiosité !

     

    J'ai ouverts les yeux et les oreilles et j'ai écouté l'Esprit

    J'ai été guidé dans mes recherches et je remercie la Vie

    Dans ce monde, personne ne me représente ni ne parle de l'Unicité de ma quête

    A part quelques bribes éparses dans quelques textes inspirés...

     

    Je suis dans une niche et j'en explore toutes les facettes

    Mais les mots ne parviendront jamais à définir l'indicible

    Les occidentaux sont dans la personne, les orientaux sont des esprits sans corps

    Pourtant le souffle d'en haut modèle l'habitation passagère

    Et c'est d'Un seul Roc monothéiste que l'être paradoxal opère

    Sans autres repères que son ressenti pour humer l'atmosphère et les gens.

     

  • La valse des idôles

     

    On finit inévitablement par ressembler à ce que les autres attendent de nous

    Corps et âme, le visage apparaît défiguré par les idoles qui peuplent notre quotidien,

    A moins de connaître le perfection du Père, CELUI dont la Face est libre de toute représentation,

    et de devenir semblable au SOI-même, le Vivant qui prend la forme de son environnement.

     

    Avec le temps, la poignée de croyants prend une teinte transparente, sans signe d'attachement

    c'est en retrait et de manière invisible que les adeptes du Plan avancent, tels des rocs

    Qui peut soupçonner un instant que des émissaires célestes arpentent les 4 coins de la Terre ?

     

    A force de "bouffer" chaque jour du lion en éteignant les regards par trop orgueilleux,

    Doucement mais surement, des pans entiers du peuple se mettent au diapason

    la véritable révolution n'est pas tapie dans l'ombre et les complots ourdis finiront à la trappe

     

    A la lumière du jour, chaque jour, des êtres remplissent une tâche dont plus personne ne veut

    Au-delà de la peur des faux dieux, au-delà du mental et de ses grimaces affreuses

    Ceux qui possèdent l'Oeil de Dieu dispensent de façon équitable une justice d'outremonde.