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Jean-Plume - Page 6

  • Le sot des prophètes

     

    Ô vide, ô vent, ô diable !
    Longtemps tu m'as claquemuré :
    Le désert ma destination,
    La banlieue ma domiciliation,
    C'est du cœur dont je fus dénié,
    Moi en tant qu'émissaire.
    Ils sont peu, Tes adorateurs.

    Ô Feu, ô souffle, ô Créateur !
    Peu m'importe le nombre,
    Peu m'importent les amants,
    Je ne suis pas intercesseur.
    Qui se souvient vraiment ?
    Ta Mémoire raisonne t'elle souvent ?
    Ton Plan est-il pour tous ?
    Qui héritera de Ta Présence ?

    Essence et personnalité opposées,
    Violence des jugements imposés,
    C'est ton expertise contre ma praxis.
    J'ai renié la culture du dominant,
    Les idolâtres sont dans l'erreur,
    Nous sommes loin d'être seuls,
    Mon intelligence n'est qu'acquise.
    Dans cette note old school tout est frais,
    J'y ai mis quelques nobles vérités !

     

  • Une trouée dans le vortex

     

    Dehors c'est la faim de tout, ultra violence,
    Dedans c'est la fin du temps, présent continu.
    Rien à s'attacher, tout meurt et tout prend feu, consomption.
    La peur partout face à l'inconnu, les regards hagards,
    Le cœur par douches verse le plein dans le vide.
    J'hallucine debout les yeux tout vert, les cieux ouverts,
    Personne n'est prêt pour cette irruption de l' Instant Alpha,
    Personne est effrayée par cette ouverture du point Oméga.

     

  • La clé de tout

     

    Je ne me satisfait de rien et surtout pas de vous :

    Vos règles, vos lois, vos traditions : pis-aller !

    Vos fondations, dans le déni métaphysique...

    J'ai grandi, personne ne me dicte ma conduite.

    Mon influence plutôt spirituelle que mentale,

    Je ne vous ressemble chairement qu'en apparence.

    Dans ce cycle je ne vaque qu'à l'essentiel :

    L'essence-ciel, l'essence-même et leur liant.

     

  • Sous les meilleurs auspices

     

    Je suis “Allah” croisée de tous les chemins sans contours francs,
    “Yahvé” trop de variables contradictoires pour un positionnement.
    “Jésus” très tôt qu'infinie serait ma vision, transversale ma tâche,
    Tu “Bouddha” devant le boycott de ta représentation mentale.
    Un Œil te voit, te scrute, te perce qui te renvoie à ta limite...

     

  • Les zélus

     

    Cœurs adultères courant vers le dernier sujet clinquant,
    De Mémoire ils picorent chaque offre de la vie, insouciants,
    La fidélité peu question sauf au monde, ses rouages, son argent.
    L'intelli-gent fera tout pour subsister, idole-âtre,
    Narcisse à souhait il amplifie et chosifie à l'excès, toute honte bue.
    Aux rires qui sont peurs j'oppose des leurres possessifs,
    Tant de stratégies pour se faire aimer au mépris de la Source.
    Pourvu que ça pense, tant que le juge ment sèchement,
    Suffisants en vase clos pour mieux se perpétuer...
    Tapi dans l'ombre, je guette patiemment votre faux pas,
    Tout pour la vérité, retour à la réalité, rééquilibrage,
    Votre temps à régner est compté comme votre toile usée !

     

  • Dark

     

    Obligé de nous rehausser face aux ignorants, éphémères, hypocrites,
    Autant dire une majorité, à la tête des postes-clés et des armées...
    Ce monde a la vision courte et horreur de la lumière naturelle.
    Il escompte une fin digne de ses œuvres : ténébreuse et pathétique.
    C'est sans compter sur les voyageurs du temps, Mémoires vives,
    Ceux qui explosent les contours de la génération et vivent en essence .
    Si l'humanité périclite restera un surgeon, Christ est son nom,
    Lui le pont pour survivre à l'annihilation programmée faute de “mi-oeuf”.
    Attendez, nous attendons. Sort commun ?  Commun Hôte ?
    La violence se retournera contre vous, insupportable compagnie !

     

  • La fin de la malediction

     

    Toujours tirer la couverture à soi
    Jusqu'à faire perdre la Mémoire...
    Mais la conscience veille, mordicus,
    Illuminant l'essence. Naître chrétien,
    Pardonner l'ombre, aimer ses ennemis,
    Plus de peur d'être noyé, fusionn'El !
    Reste leur solitude-monde, petitesse :
    Les géants d'antan rendent l'âme dérobée,
    Unifiés les cœurs d'enfants, à jamais.