16.04.2008
L'Arcane mystérieux
Gloire à Dieu si, pour la plupart, je ne sens pas très cher
Gloire à Dieu si, pour l'être humain, je ne suis pas trop chair
"Nul ne connaîtra le lieu ni l'endroit où vous n'êtes pas persécutés" !
Loin de l'apprence, n'habitant plus la chair, here I am with no name !
En moi, rien qui ne puisse susciter l'avidité, la convoitise, ni consolider les amarres de l'attachement
libre dans ma solitude, je propose et je dispose, je coupe et je lie
Je suis l'homme qui fut autrefois civilisé et rendu, par la faute de l'homme à sa nature véritable: sauvage
On me demande parfois qui je suis, car d'où me viennent mes convictions ?
Je rétorque que je n'ai pas trouvé mon maître, pour ma paix et pour laisser autrui à ses ambitions
Il est pourtant vrai que je ne me reconnais d'aucune tradition
mon approche de la déité est avant tout directe, hors du temps, mystique
et j'en profite pour saluer ici bas mon véritable Seigneur et Maître,
celui qui subsiste par Lui-même : le fou qui, de tout temps, marche seul.
16:41 Publié dans l'année du XIII | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dieu, persécution, sans nom, solitude, mystique, fou solitaire
06.04.2008
L'âge des ténèbres
Et si tout cela n’était qu’un rêve, un mauvais « trip » ?
Toutes ces visions et cauchemars d’apocalypse qui se comptent en années maintenant…
Mes proches ont mis une distance entre eux et moi : ils la nomment "folie", sans aucun scrupule.
Les gens me fuient à la moindre étincelle « schyzochristique », car je suscite la panique.
Sur mon chemin je ne trouve plus que des illuminés rejetés, qui n’ont pas de discours bienséant,
Des gens de la rue ou des personnes qui taisent en public leur ouverture au ciel, à tendance schizophrène.
On me demande des efforts d’adaptation, des discours lisses et policés, pour bien vivre en société,
Alors que chaque jour, ce monde prend un peu plus la voie du blackout total, du clash final,
Et que mes cauchemars d’antan prennent bizarrement forme en se matérialisant.
A la ville, les individus sont formatés, aseptisés. Ils ressemblent à des clones manipulés, hypnotisés
A la campagne les discours collectifs ont supplanté la faculté de discernement à l’échelle de l’individu.
La guerre finale pourrait commencer demain, la masse est presque prête à cette éventualité,
Tant la mécanique est bien huilée, apprêtée, conditionnée depuis long time.
Bienvenus aux temps derniers du «chacun pour soi ».où, même accompagnés, les gens titubent, seuls.
Et c’est la solitude qui travaille les ego en douceur et qui tue car l’ « égotude » ne supporte pas d’être seule.
A l’heure où certains semblent s’accommoder à vivre dans un système hypercontrôlé, voire s’attendent, résignés, à pire,
Je mise tout sur l’imminence d’un facteur chance : l’irruption du Nouveau et l’Heure de la grande transformation.
J’ose croire que tout ce que je vis en terme de tribulations n’est en vérité que préparation,
Car il n’est pas possible que le Très Haut laisse Sa création s’éteindre dans les affres de la destruction.
Mais je suis aussi réaliste et je sais que le coup sera pervers et violent, à l’image de cette génération,
Et que les avertissements : « pleurs » et « grincements de dents » n’auront pas été employés en vain,
comme si tout pouvait s’arrêtait définitivement demain !
21:01 Publié dans l'année du XIII | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : visions d'apocalypse, folie, manipulation, solitude, transformation, tribulations, fin
25.03.2008
la vérité vous rendra libre
L'année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple.
Des séraphins se tenaient au-dessus de lui; ils avaient chacun six ailes; deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler.
Ils criaient l'un à l'autre, et disaient: Saint, saint, saint est l'Eternel des armées! toute la terre est pleine de sa gloire!
Les portes furent ébranlées dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumée.
Alors je dis: Malheur à moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j'habite au milieu d'un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Eternel des armées. .
Mais l'un des séraphins vola vers moi, tenant à la main une pierre ardente, qu'il avait prise sur l'autel avec des pincettes.
Il en toucha ma bouche, et dit: Ceci a touché tes lèvres; ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié.
J'entendis la voix du Seigneur, disant: Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous? Je répondis: Me voici, envoie-moi.
Il dit alors: Va, et dis à ce peuple: Vous entendrez, et vous ne comprendrez point; Vous verrez, et vous ne saisirez point.
Rends insensible le coeur de ce peuple, Endurcis ses oreilles, et bouche-lui les yeux, Pour qu'il ne voie point de ses yeux, n'entende point de ses oreilles, Ne comprenne point de son coeur, Ne se convertisse point et ne soit point guéri.
Je dis: Jusqu'à quand, Seigneur? Et il répondit: Jusqu'à ce que les villes soient dévastées Et privées d'habitants; Jusqu'à ce qu'il n'y ait personne dans les maisons, Et que le pays soit ravagé par la solitude;
Jusqu'à ce que l'Eternel ait éloigné les hommes, Et que le pays devienne un immense désert,
Et s'il y reste encore un dixième des habitants, Ils seront à leur tour anéantis. Mais, comme le térébinthe et le chêne Conservent leur tronc quand ils sont abattus, Une sainte postérité renaîtra de ce peuple.
17:36 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dieu, séraphins, pierre ardente, désolation, solitude, peuple élu

