07.08.2008
Le témoin agit vraiment
Tout s’accélère, le rythme s’élève, les tyrans vocifèrent
Le Grand Esprit est à l’œuvre, rendant caduques les stratégies planifiées
L’être libre, créatif, positif déroute et déjoue les habitudes préétablies
Les faux dieux tombent et le peuple élu fleurit et éclot dans la joie retrouvée.
Pour ne pas mourir, la plupart pactisent avec la Bête, affichant des visages marqués
Les nôtres demeurent jouvenceaux, comme éclairés de l’intérieur, nouveaux.
Bientôt le temps où ils clameront : « Tout va bien ». Le temps de leur fin, avec les pires vents
Ce sera aussi le jour du rassasiement de notre faim, un jour de libation pour les « mutants » vampires
L’année n’est pas encore écoulée que certains déjà se projettent dans un hypothétique futur
Mais l’à-venir se joue maintenant, dans les histoires que nous nous racontons
Il existe toujours une île fleurie, une possibilité de réécrire nos états et croyances du quotidien
L’étau se resserre certes mais jamais le jeu n’en a autant valu la chandelle
18:10 Publié dans l'année du XIII | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rythme, grand esprit, habitudes, joie, bête, vampire, croyances
11.04.2008
l'empire (céleste) contre attaque
J’écris pour les miens, les rachetés des derniers temps
Ceux qui, un jour, ont court-circuités le cours lâche du temps
Agents de la métanoïa, au service du Tout puissant
Présents, au sein de la multitude, stoïques en cas de vent violent
Nous ne sommes pas le fruit du hasard, mais de synchronicités
Après avoir longtemps cherché, erré, nous nous retrouvons, unifiés
Nous tenons des rôles clés, pas cher payés mais insistons pour rester
Autour de nous c’est l’hécatombe, des têtes tombent oublieuses du simple mot respect
Mystère pour les sans-joie, nous communiquons sans retour celle-ci à profusion
Ce n’est pas des miracles que nous voyons mais les cieux ouverts, chantant à l’unisson
Nous sommes les témoignages d’anciennes paroles qui n’ont pas été prononcées en vain
Si nous sommes, c’est que nous étions et par conséquent savons qui nous serons demain
Si le Christ est en agonie jusqu’à la fin des temps, alors l’homme est une expérience qui prend fin
Mais le sourire que nous arborons est un étendard, un repère pour la génération aux corps sains.
23:00 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : derniers temps, métanoïa, unité, joie, anges, christ, génération sainte

