24.08.2008
Christ est vivant
On ne naît pas chrétien par la chair mais par l’esprit
On ne devient pas chrétien, on ne fait que se souvenir
Etre chrétien est l’usage de se mettre en joug pour révéler autrui
Croire en la résurrection est l’acte de foi par excellence
le mental ne peut concevoir ce qui est au-delà de la mort
La vision christique est donc par essence eschatologique
Le monde ne tient que par les liens du sang et de la chair
L’éducation est une forme de soumission qui retarde l’envol
Vivre dans Son sang c’est passer d’enchaîné à maillon de La chaîne
Le monde est loin d’être prêt pour le grand déferlement
Exception faite des avertis, le tsunami de l’Heure frappera les endormis
Bercés d’illusions, ils n’y verront que du feu, là ou d’autres seront revivifiés
Au fin fond de ma pupille, un mort gît,
S’Il voit les refoulés des tombeaux, c’est qu’Il est conscient
S’Il est conscient c’est qu’Il vit par-delà les croyances
S’Il vit c’est que l’heure de la mort a bientôt sonné, à jamais
20:11 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chrétien, esprit, joug, resurrection, eschatologie, heure
14.05.2008
Visages
C’est la période où il est donné à celui qui veut prendre et pris à celui qui veut donner librement.
le don gratuit de soi est soumis à condition voire empêché et peut-être même bientôt interdit car suspect
Alors qu’à ceux qui recherchent honneurs et reconnaissance, il est donné abondamment, parfois de façon servile.
Qu’on me comprenne bien : la ségrégation de race est un leurre, le peuple opprimé n’a pas de couleur
Ou plutôt, ce peuple a toutes les couleurs, y compris la blanche immaculée et voilà sans doute ce qui dérange…
Le drame et le signe de heurts et de l’Heure c’est la progressive extinction de l’Etre, mais personne n’en parle !
Or l’être est de Dieu ce qui signifie en soi la plus grande offense jamais infligée à une partie infime de la création.
Faut-il croire encore à une nouvelle Miséricorde là où il est question de dettes et de créances de sang ?
Les incroyants sont-ils à ce point impatients d’accélérer la fin de tout, privés à jamais d’Amour et de joie ?
En vérité, je crains le Créateur car je sais que Sa Justice sera implacable, froide et violente pour tous ces gens
Et ma prière n’est que pour ces âmes amies et aimées, ces justes désireux d’apercevoir un jour la Face de Dieu.
Jésus est venu pour tous et a assumé jusqu’au bout son statut divino-humain. Or combien le chérissent de fait ?
On le voit hippie, shaman, gentil et candide…c’est oublier le glaive de Justice qu’Il est venu apporter,
Cette coupe qu’Il eût souhaité qu’elle passe loin de Lui et qu’Il savait devoir boire pourtant un jour avec les siens, ses élus,
le jour où elle serait pleine jusqu’à la lie de toutes les iniquités et autres ordures à l’odeur de fiel que le monde eut porté...
19:38 Publié dans l'année du XIII | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : don, heure, extinction de l'être, créances de sang, amour, justice, prière
18.03.2008
A hauteur d'homme
les fruits de la technologie se jaugent à l'aune de critères techniques,
quand bien même l'homme fût à l'origine de ladite intelligence artificielle.
Un déluge d'effets conçus scientifiquement escamotent la performance humaine,
et mieux vaut l'imperfection chaleureuse qu'une perfection froide et déshumanisée.
A l'heure de la médiatisation des superhéros dotés de super-pouvoirs,
le monde manque cruellement d'un héros qui soit avant tout humain, trop humain.
Car qui, plus qu'un homme, issu du fruit de la terre, pourrait assumer un rôle de sauveur de l’humanité ?
L’invocation de Dieu, sous quelque forme qu’IL soit interpelle peu, chiffres à l’appui,
Alors que la question du mal, des ténèbres absolues et de l’humanité du Christ se vend à plein régime…
Voilà donc l’homme parvenu à l’association suprême d’avec le Divin Maître, qu’il suppose accessible.
C’est dire si l’ire et l’Heure sont proches aussi vrai que l’ère est impure,
Car quand la raison remplace l’esprit, la vérité n’est plus que noyée dans un brouhaha de pensées
Et c’est à qui braiera le plus fort, fort de sa petite théorie qui ne vole pas plus haut que les limites de ce monde.
Or le mental n’a pas le droit de siéger dans la cité de Dieu
Et l’orgueil démesuré de l’homme rend insignifiant l’Acte juste et la Parole vraie
Au milieu des loups, l’agneau se fait petit serviteur
Et endure les blasphèmes proférés sur les Saints Noms de Dieu
Mais quand point le lion, tous les animaux sont sans coup férir mis au diapason, dociles à la vibration.
Les menteurs, d’un jugement hâtif pensent : « schizophrénie ! », mais le soldat aguerri sait, lui, ce dont il s’agit
Une Voix qui n’a pas de corps est le signe que le limon frémit, ultime évolution de l’homme vainqueur de la mort puisque ressuscité.
L’homme est né muni d’une épée, mais il me semble qu’un seul d’entre eux possède celle à double tranchant, entendu ?
21:30 Publié dans eschathéologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : technologique, humain, héros, divinité du christ, heure, agneau, loup
17.02.2008
le culte de la performance
Je suis ce que je suis et non pas qui je crois être
Nombreux ceux qui s’érigent en juges injustes ou en tyrans notoires
Or un bâton a toujours deux bouts,
et les bourreaux d’un jour se retrouvent victimes le lendemain.
Mais il n’y a pas de victimes, juste des êtres irresponsables
qui, du libre arbitre, n’ont décidé de retenir que les droits.
pas étonnant donc que le mensonge soit roi
là où l’effort de sincérité et de vérité envers soi-même est faible voire inexistant
Ce n’est pas une personne fictive qui vous parle
même si j’ai choisi le couvert du pseudo–anonymat
dans la rue comme chez moi, je suis toujours à l’Heure
et ne m’invente pas une vie parallèle, tissée d’imaginaire
Il fut un temps où je dessinais des symboles
Aujourd’hui je les vis, je suis sur le chemin de mon devenir
Au-dessus de moi ne plane pas l’épée du jugement,
Et mon ombre me suit à la trace, fidèle tel un chien
la vie est comme un film dont Dieu serait Le réalisateur :
tout le monde voudrait avoir les premiers rôles
en criant : regardez-moi, ne suis-je pas bon acteur ?
tout ce que j’ai réussi, c’est à base de persévérance et de fausses croyances…
mais les bons acteurs ne jouent pas, ils sont eux-mêmes, nus
et ce qui est touchant est justement ce qui échappe au contrôle
c’est en cela que l’on reconnaît l’humanité comme la bonté :
accepter sa tâche c’est se débarrasser des masques de nos oripeaux.
08:50 Publié dans l'année du XIII | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : je suis, sincérité, vérité, Heure, symbole, devenir, jugement

